Nous dormons souvent sous notre tente. Lorsque nous sommes dans des villages, on ne sait pas où dormir. Nous recherchons des endroits où planter la tente en demandant à des policiers ou des marchands.

A Comalcalco, à Tenabo et Paraïso, nous avons été arrêté par des gens, ils nous ont demandé où on allait, ce que l’on faisait et où on dormait. On a été hébergé chez eux, soit dans des arrières boutiques, soit dans un garage, soit dans une maison et une salle d’une église !

 

 

 

A chaque fois, ils nous ont donné accès à leurs toilettes et leur douche, même des personnes qui n’ont pas beaucoup d’argent. Par exemple, chez Victor Hugo, le préparateur de cyclibettes, heu de  bicyclettes, sa maison est en toit de tôle, la douche est une bassine. Pour moi, sa maison m’a plus fait pensé à une cabane… A Comalcalco, Olivia et Juan nous ont apporté 4 kg d’oranges, 3 concombres, 1 kg de tomates, 3 kg de pommes, 1 régime de bananes, des carottes et du pain, un vrai festin. En plus, nous avons été invité à une soirée pizza !

Les personnes qui nous ont accueillies, ou même les villageois, nous ont tous dit que si il y avait un problème, il fallait aller toquer à leur porte.

Pour moi, c’est bizarre que les gens nous posent plein de questions puis nous disent que nous pouvons aller dormir chez eux. C’est bizarre mais je suis plutôt content que des inconnus nous ouvrent leurs portes.